rachat de crédit

Rachat de crédit en cas de divorce

avril 16, 2019 3:55 Publié par Laissez vos commentaires

 

Les agressions physiques ou mentales, l’absence de fidélité, la séparation de corps conduisent souvent les couples à demander le divorce. Le divorce est déjà difficile à vivre, mais le plus souvent, c’est la détresse financière de l’autre conjoint qui ne travaille pas ou qui a des revenus modestes qui le rend plus intenable. Cette situation est d’autant plus stressante s’ils ont contracté ensemble des crédits, au cours de leur vie commune. La question se pose : les personnes divorcées ou en instance de divorce peuvent-elles restructurer leurs prêts ? Explications.

Beaucoup de ménages mariés souscrivent à divers prêts pour financer leurs besoins : une machine à laver tombée en panne, un écran télé 32 pouces, la tapisserie qui mérite un coup de jeune, une voiture endommagée… La liste s’allonge et du moment. Pour tenir un budget efficace, ils doivent parfois passer par les crédits.
Les banques ne sont pas réticentes à octroyer un financement aux souscripteurs, si ces derniers affichent encore un taux d’endettement inférieur à 33 %. Or, il faut dire que les demandeurs de crédits peuvent cacher certaines charges pour réduire ledit taux. Les établissements financiers n’ont pas le temps, ni le loisir de s’informer sur le nombre total de crédits souscrits par le ménage. Il n’est pas rare ainsi que des couples souscrivent à plus de 5 prêts.
Dans le cours normal des choses, ils peuvent continuer à faire leurs courses et à honorer leurs crédits à temps, mais au moindre accident de la vie, comme un divorce, leur sécurité financière s’effondre. Dans ce cas, ils doivent supporter, entre autres, les frais liés au divorce. Ces frais sont assez conséquents, même en cas de consentement mutuel. Le budget du conjoint qui a des ressources financières plus faibles s’en ressentira. L’instance de divorce indique aussi l’éventuelle pension alimentaire à payer à l’un des parents. Mais les problèmes majeurs restent le remboursement du crédit immobilier pour la résidence principale, le règlement des nouvelles charges, la perte de l’adhésion à l’assurance-maladie etc. Même si l’autre parent bénéficie du versement de pension alimentaire, ce montant ne permet pas de régler les dépenses au quotidien (le carburant, l’électricité, l’école des enfants, l’assurance, l’habillement etc.) ainsi que les diverses mensualités. Cela parce qu’auparavant les rentrées d’argent étaient doubles. On retrouve ainsi des nombreux cas de personnes divorcées dont le niveau de vie chute à la fin du mariage. Plus de cumul de salaire, suite au divorce, leur pouvoir d’achat et leur capacité d’épargne tombent au plus bas.
La solution la plus pertinente à préconiser dans le cas d’un divorce avec souscription à des crédits est donc le recours au regroupement de dettes. Cette opération doit être mise en place avant l’initiation de la demande de divorce au tribunal. Cette technique bancaire permet d’accroître son restant à vivre tout en remboursant ses mensualités sans plus d’incidents.

Les époux qui s’entendent sur la rupture de leur contrat de mariage, sous le régime de communauté de biens et sur les suites de cette décision, obtiennent plus facilement le divorce. Mais avant d’entamer la procédure de divorce, ils doivent partager le remboursement des crédits souscrits ensemble et décider où vont résider les enfants et qui va conserver le bien immobilier etc.
Dans ce cas, s’ils ont convenu des détails, l’un des conjoints peut racheter la part de l’autre par le biais de rachat de soulte (selon ce qui est stipulé dans l’article 230 du Code civil). L’époux qui rachète la part de son ex-conjoint doit non seulement verser la soulte mais aussi assumer le remboursement du crédit immobilier contracté ensemble.
La soulte est un montant assez conséquent. Il nécessite l’intervention d’un notaire. L’alternative consiste à regrouper tous les autres crédits existants en y intégrant le rachat de soulte pour mieux organiser son budget. En outre, au lieu d’avoir plusieurs dettes à honorer chaque mois, le conjoint qui conserve le bien immobilier n’a qu’une seule dette, un unique taux et un seul interlocuteur.
Par ailleurs, le regroupement de dettes est une technique bancaire qui a l’avantage de réduire le montant de mensualité à payer. Le remboursement du nouveau crédit se fera également sur une durée plus longue. Ce qui convient parfaitement à l’autre conjoint qui a des soucis financiers. Ce montage financier permet aussi d’associer une enveloppe supplémentaire baptisée « trésorerie ». Ce financement supplétif peut être affecté à un projet ou non.

On retrouve également le cas de couples, unis sous le régime de séparation de biens, qui souhaitent divorcer. Dans ce cas, le partage des biens est plus facile. Il n’est pas question de bien indivis car leurs biens sont déjà séparés. Chacun peut prendre le bien qui lui appartient après le verdict du tribunal. Si l’un d’eux a contracté un prêt immobilier ou divers prêts perso, il peut procéder au rachat sans problèmes. Ce cas s’applique aussi pour les couples pacsés ou vivant en concubinage. S’ils vont se séparer, l’autre conjoint peut regrouper ses propres dettes sans engager l’autre.

Pour faciliter l’obtention d’un regroupement de dettes, les couples qui ont souscrit ensemble des crédits doivent se mettre d’accord sur le paiement des mensualités avant le divorce. Pour qu’il n’y ait pas d’ambiguïté, il est recommandé de faire ces arrangements auprès du notaire.
L’accompagnement d’un bon courtier s’avère utile dans ce cas difficile. Un bon intermédiaire bancaire prend en charge la recherche de la banque qui peut accepter de restructurer les dettes. Il effectue aussi le montage d’un dossier solide, fait la mise en concurrence des propositions bancaires, négocie les taux et les conditions d’emprunt et conseille la personne divorcée sur le fonctionnement du rachat. Son intervention peut aboutir à une offre de prêt que son client peut accepter ou refuser.
Pour commencer, nous conseillons ainsi aux personnes dans cette situation de passer par le simulateur de rachat sur notre site. En tant que courtier en rachat de crédit depuis plus d’une trentaine d’années et mandataire non exclusif des banques, nous pouvons trouver la solution financière la plus adéquate pour ces personnes en détresse financière. La simulation n’engage à aucune obligation et elle est complètement gratuite. En remplissant votre dossier, comme le montant de capital restant dû, le montant des différents prêts à racheter, le montant de vos charges et revenus mensuels, votre patrimoine immobilier etc, nous pouvons vérifier s’il peut être éligible ou non à cette sortie d’endettement.
Rappelons, enfin, qu’avec notre intercession, même les personnes divorcées inscrites au fichier des incidents de crédits de particuliers et ceux ayant un endettement lourd de 50 % peuvent espérer de restructurer leurs dettes. Sinon, après la simulation gratuite, vous pouvez obtenir une proposition de rachat adaptée à votre situation financière, avec un taux attractif. Il ne reste plus qu’à dater, signer et à retourner cette offre valide, dans la limite de 1 à 2 mois, à la banque qui l’a émise.

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